J'avais fermé temporairement ce blog, j'étais perdue, j'étais omnubilée par l'échec de mon histoire d'amour, je voulais que julie s'intéresse de nouveau à moi.
Aujourd'hui je ferme définitivement ce blog, cette histoire d'amour est oubliée, s'en est une autre qui est à l'origine de mon départ d'over-blog. J'ai perdu la femme qui m'a tant appris, celle qui m'a ouvert les yeux sur un monde différent, plein de douceur, celle qui m'a aimé inconditionnellement pendant 24 ans. Notre relation étais hors du commun, je ne saurais expliquer pourquoi. Son départ me fais entrer dans l'âge adulte à coups de pieds aux fesses. Si je ne réussi pas ma vie pour moi je me dois au moins de la réussir pour elle.
Dans ces affaires j'ai trouvé un texte qu'elle avait recopié, le même que celui que j'avais trouvé dans une revue et accroché sur ma bibliothéque, et le même que celui que ma tante avait prévue pour la cérémonie. C'est une drôle de coïncidence.
...Au cours d'une nuit de Noël, je fis un songe: cheminant sur la plage avec le Christ, je vis la toile de ma vie refléter tous les jours des années écoulées. Je regardais en arrière et j'aperçus sur le sable des traces de pas: les miennes et celles du Seigneur. Ensemble, nous continuâmes d'avancer jusqu'à ce que mes jours fussent achevés. Alors, à nouveau, j'ai regardé en arrière, et j'ai constaté que, par endroits, il n'y avait qu'une seule trace. Cela coïncidait exactement avec les jours les plus difficiles de ma vie, les jours de plus grande angoisse, de plus grande peur, et de plus grande douleur. J'ai interrogé le Seigneur: "Tu m'avais pourtant promis que tu serais avec moi tous les jours de mon existence; j'avais accepté de vivre avec toi. Pourquoi m'a tu laissé seul dans les pires moments?" Le Seigneur me répondit: "Mon fils, je t'aime. C'est vrai, je t'avais promis d'être avec toi pendant toute la randonnée et de ne jamais te laisser seul. J'ai tenu ma promesse: quand sur le sable il n'y a qu'une trace de pas c'est que, ces jours là, je te portais dans mes bras."
Je garderais toujours espoir, je ne négligerais pas le cadeau que Dieu m'a fait en me donnant la vie, je prendrais exemple sur toi, sur ton courage, ta bonté, et ta façon de répandre l'amour autour de toi. Et quand le temps sera venu de te rejoindre j'éspére que tu viendra me chercher. La phrase de Sainte thérèse adressée à la Sainte Vierge vaudras aussi pour toi à ce moment là: "Toi qui vins me sourire au matin de ma vie, viens me sourire encore, Mère, voici le soir."
Tu me manques.
A bientôt ma mamie.
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